Madame Nadia Fettah, Ministre de l’Économie et des Finances, a présidé la délégation marocaine participant aux travaux des réunions annuelles conjointes des institutions financières arabes, qui se sont tenues à distance par visioconférence le 4 mai 2026, et qui ont été marquées par la participation de plusieurs ministres des Finances, gouverneurs de banques centrales et représentants des institutions financières arabes.
Les travaux de ces réunions ont comporté une session d’ouverture conjointe, suivie d’une série de réunions consacrées notamment aux Conseils des gouverneurs du Fonds arabe pour le développement économique et social, du Fonds monétaire arabe, de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, de la Société arabe pour la garantie des investissements et des crédits à l’exportation, de l’Autorité arabe pour l’investissement et le développement agricole, ainsi qu’au Conseil de supervision du Fonds Badir pour le développement des petites et moyennes entreprises.
Les ordres du jour des réunions des Conseils des gouverneurs des institutions financières arabes, organisées cette année par le Fonds monétaire arabe, ont porté en particulier sur l’examen et l’approbation des documents et rapports présentés, notamment les rapports annuels et les états financiers, la désignation des commissaires aux comptes au titre de l’exercice 2026, ainsi que l’élection des membres non permanents des Conseils d’administration de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique et de l’Autorité arabe pour l’investissement et le développement agricole.
Les réunions annuelles conjointes des institutions financières arabes de cette année se sont tenues dans un contexte particulier marqué par les défis auxquels est confrontée l’économie mondiale, à la lumière des tensions géopolitiques régionales et internationales actuelles. Elles ont constitué une occasion pour les gouverneurs et leurs adjoints de mettre en avant le rôle des institutions financières arabes dans le soutien à la croissance, à la stabilité financière et économique, ainsi qu’à la réalisation des objectifs de développement durable dans le monde arabe.
Ces réunions ont également été l’occasion d’appeler les institutions financières arabes à élaborer et à fournir davantage de soutien aux secteurs relevant de leurs domaines d’intervention, afin d’accompagner les programmes de réformes et d’investissement en cours de mise en œuvre dans les différents pays arabes, et d’atténuer les répercussions négatives que connaissent les économies arabes dans le contexte actuel.