Le PLF 2014 n'est pas régi par des considérations d'austérité, a affirmé, mercredi 18 décembre 2013, le Ministre de l'Economie et des Finances, M. Mohamed Boussaid, soulignant que ce texte vise la consolidation des politiques sociales et place la préservation du pouvoir d'achat des citoyens à la tête de ses priorités.
![]()
"Dire
que le PLF est un projet d'austérité et attentatoire au pouvoir d'achat des
citoyens est infondé et dénote une lecture non objective du contenu de ce
texte", a souligné M. Boussaid en réponse aux interventions des groupes
parlementaires à la Chambre des Conseillers lors du débat général du PLF 2014.
Il a en
outre souligné qu'aucun projet ou programme ne sera abandonné dans le cadre des
politiques et plans sectoriels et qu'il n'y aura aucun recours pour la hausse
de la pression fiscale, précisant que les mesures prises pour la réduction du
déficit sont basées sur l'amélioration de l'efficience des dépenses publiques,
notamment celles de l'investissement et la mobilisation des marges offertes au
niveau des ressources à travers l'élargissement de l'assiette.
Cela s'explique par le fait que le rééquilibrage progressif des finances
publiques doit faire partie intégrante d'une dynamique de reprise globale et
non pas le résultat d'opérations techniques prônant l'austérité en matière de
politique financière et ce, en vue de défendre le pouvoir d'achat des citoyens,
particulièrement des catégories aux revenus limités et de garantir un climat
ouvert à l'investissement, a dit M. Boussaid.
MAP