Cette édition a constitué un espace privilégié de dialogue, de réflexion et de partage d’expériences réunissant les responsables des instituts des finances publiques, les représentants des ministères chargés des finances ainsi que des experts et partenaires internationaux. Elle a permis d’examiner les enjeux liés à la gouvernance des données, à l’échange et au partage d’informations au sein des administrations publiques, d’identifier les bonnes pratiques et les innovations dans ce domaine, ainsi que d’explorer les opportunités offertes par les nouvelles technologies pour renforcer la transparence, l’efficacité et la performance de l’action publique.
La conférence s’est inscrite dans le cadre des activités du Réseau des Instituts des Finances Publiques d’Afrique, du Moyen-Orient et des Caraïbes (RESIFIP), qui regroupe aujourd’hui 34 pays. Créé à Marrakech en 2017, ce réseau, dont la présidence est assurée par la Direction des Affaires Administratives et Générales du Ministère de l’Économie et des Finances du Royaume du Maroc et le Secrétariat Général par l’Institut des Finances, constitue une plateforme de coopération, de partage d’expériences et de valorisation des expertises en matière de finances publiques, contribuant au renforcement des capacités des institutions membres et à l’amélioration de la gouvernance publique.
Les travaux de cette 8ème édition se sont articulés autour de deux panels thématiques :
- Panel 1 : « La gestion des données des finances publiques pour une meilleure performance des
administrations » ;
- Panel 2 : « Les nouvelles technologies de traitement des données au service de la transparence
des finances publiques ».
L’Assemblée Générale du RESIFIP, tenue le 19 mai 2026, a été consacrée à la présentation du bilan des activités du Réseau, à l’examen de ses perspectives de développement ainsi qu’à l’identification de nouvelles orientations de coopération entre les institutions membres.
Séance d'ouverture de la Conférence
Discours du Président du RESIFIP
Dans son mot d'ouverture M. Abdessalam BENABBOU Directeur des Affaires Générales et Administratives – MEF et Président du RESIFIP a mis en avant l’importance de la 8ème Conférence des Instituts des Finances Publiques, et a rappelé le rôle central du Réseau dans le renforcement de la coopération entre les Instituts des Finances Publiques des pays membres. Revenant sur le chemin parcouru depuis la création de la conférence en 2016 et du RESIFIP en 2017, il a souligné les avancées réalisées en matière de partage d’expériences, de développement des compétences et d’accompagnement des réformes des finances publiques. Il a également mis en exergue les enjeux liés à la gouvernance des données, à la transformation numérique et à l’interopérabilité des systèmes d’information, qui constituent le thème central de cette 8ème édition, tout en réaffirmant l’importance de la coopération, de l’échange d’expertises et du renforcement des capacités pour construire des administrations financières plus performantes, transparentes et tournées vers l’avenir.
Discours des bailleurs de fonds
M. Mohamed METHQAL, Ambassadeur, Directeur Général de l’Agence Marocaine de Coopération Internationale, a souligné l’importance de cette 8ème édition de la Conférence des Instituts des Finances Publiques pour promouvoir une gouvernance publique fondée sur la transparence, la performance et l’innovation. Il a rappelé l’engagement du Royaume du Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur de la coopération Sud-Sud et du partage d’expertises dans les domaines des finances publiques et du renforcement des capacités institutionnelles. Il a mis en avant les enjeux stratégiques liés à la gouvernance des données, à la transformation digitale des administrations publiques, à l’échange d’informations et à l’exploitation des nouvelles technologies, tout en réaffirmant l’engagement de l’AMCI à accompagner les pays partenaires et à soutenir activement les initiatives du RESIFIP.
La Banque Islamique de Développement, représentée par M. Moncef RAMI, a souligné dans son allocution l’importance stratégique de la transformation numérique et de la gouvernance des données pour améliorer la performance et la transparence des administrations publiques. Il a mis en avant le rôle essentiel de l’échange d’informations, de l’interopérabilité des systèmes et de l’exploitation des nouvelles technologies dans l’optimisation de la gestion des finances publiques et le renforcement de la mobilisation des ressources internes.
Il a également rappelé l’engagement de la Banque Islamique de Développement en faveur de l’accompagnement des pays membres dans leurs efforts de modernisation administrative, notamment à travers le financement de projets innovants, le renforcement des capacités institutionnelles et la promotion de la coopération Sud-Sud. Enfin, il a salué la Conférence des Instituts des Finances Publiques comme une plateforme privilégiée de partage d’expériences et de bonnes pratiques, contribuant à construire des administrations financières plus performantes, plus transparentes et davantage tournées vers l’innovation.
M. Ashraf TARSIM, Responsable Pays du Bureau de La Banque Africaine de Développement au Maroc a souligné dans son intervention l’importance de la transformation numérique et de la valorisation des données comme leviers essentiels pour renforcer l’efficacité, la transparence et la redevabilité des administrations publiques. Il a mis en avant la nécessité de développer des systèmes d’information intégrés, de favoriser l’échange sécurisé des données et de promouvoir l’interopérabilité entre les différentes administrations financières afin d’améliorer la qualité de la décision publique et la performance des services rendus aux citoyens.
Il a également rappelé l’engagement de la Banque Africaine de Développement en faveur de la modernisation des administrations publiques africaines, à travers l’appui aux réformes institutionnelles, le renforcement des capacités et le développement des infrastructures numériques. Il a enfin salué la pertinence du thème de cette 8ème édition de la CIFP, qui s’inscrit pleinement dans les priorités du continent en matière de gouvernance, de digitalisation et de transformation des finances publiques.
Expertise France, représentée par M. Simon Soustelle, Responsable adjoint du pôle Ressources de l’Etat, Systèmes financiers et Gouvernance Locale, a salué la pertinence du thème de cette 8ème édition de la Conférence des Instituts des Finances Publiques, consacré à l’échange de données et au partage d’informations comme leviers de transparence et de performance dans la gouvernance des finances publiques. Il a rappelé l’engagement d’Expertise France, agence publique de coopération technique internationale du groupe Agence Française de Développement, à accompagner les réformes de modernisation des administrations publiques et le renforcement de la gouvernance financière.
Il a souligné l’importance croissante de la donnée dans le pilotage des politiques publiques, l’amélioration de la qualité des services publics et le renforcement de la transparence. Il a également mis en avant plusieurs initiatives visant à soutenir la transformation numérique des administrations, le développement des compétences et la mise en place de systèmes d’information performants. Enfin, il a réaffirmé le partenariat d’Expertise France avec le RESIFIP, considéré comme un acteur majeur de coopération, de partage d’expertises et de renforcement des capacités dans le domaine des finances publiques.
Rapport introductif
Dans son allocution, Mme Sonia HAMAMOUCH, Adjointe au Directeur des Affaires Administratives et Générales chargée du Pôle Formation au Ministère de l’Économie et des Finances du Royaume du Maroc et Secrétaire Générale du RESIFIP, a souligné que les profondes transformations liées à la révolution numérique et à l’essor des technologies de l’information placent désormais la donnée au cœur de la gouvernance publique. Elle a rappelé que les administrations financières sont appelées à développer leur capacité à collecter, analyser, sécuriser et partager l’information afin d’améliorer la qualité de la décision publique, de renforcer la transparence et d’optimiser la gestion des ressources publiques.
Elle a présenté les objectifs de cette 8ème édition de la Conférence des Instituts des Finances Publiques, consacrée à l’échange de données et au partage d’informations comme leviers de transparence et de performance dans la gouvernance des finances publiques. À cet égard, elle a indiqué que les travaux de la conférence s’articuleraient autour de deux axes majeurs : la gestion des données des finances publiques au service de la performance des administrations et l’apport des nouvelles technologies de traitement des données au renforcement de la transparence des finances publiques.
Mme la Secrétaire Générale a également insisté sur l’importance de la coopération, du partage d’expériences et du renforcement des capacités pour accompagner les administrations dans leur transformation numérique. Elle a enfin appelé les participants à tirer pleinement profit des échanges de cette conférence afin d’identifier des solutions concrètes et des bonnes pratiques susceptibles de contribuer à une gouvernance publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers les résultats.
PANEL 1 : LA GESTION DES DONNÉES DES FINANCES PUBLIQUES POUR UNE MEILLEURE PERFORMANCE DES ADMINISTRATIONS
Ce premier panel Modéré par M. Barthélémy DABRE, Coordonnateur Afrique de l’Ouest du RESIFIP, a porté sur la gestion des données des finances publiques au service de la performance des administrations, en mettant en lumière les enjeux liés à la gouvernance des données, à l’interopérabilité des systèmes d’information et à l’exploitation de l’information comme levier d’efficacité, de transparence et de modernisation de l’action publique à travers la présentation des expériences internationales de certains pays notamment le Burkina Faso, le Maroc à travers la TGR et la DB, la Côte d’Ivoire, la Centre Afrique, la France et Institut Arabe de Planification.
M. Jean Baptiste KABORE a mis en lumière l’expérience du Burkina Faso en matière de gestion et d’exploitation des données fiscales, en soulignant les avancées réalisées dans la digitalisation de l’administration fiscale, l’utilisation des outils d’analyse et de gestion des risques, ainsi que les défis liés à la qualité des données, à l’interopérabilité des systèmes et au renforcement des capacités, au service d’une meilleure mobilisation des recettes publiques
M. Nabil OURDANI, représentant de la Trésorerie Générale du Royaume, a mis en évidence l’expérience marocaine en matière d’interopérabilité des systèmes d’information et de valorisation des données financières. Elle a souligné le rôle central de la TGR dans la modernisation de la gestion des finances publiques à travers la dématérialisation des procédures, l’intégration des systèmes d’information et l’exploitation des données au service de la transparence, de la performance et de l’amélioration de la gouvernance publique.
M. YAO Kouadio Gauvin, de la République de Côte d’Ivoire, a mis en lumière l’expérience ivoirienne du Budget Citoyen comme instrument de transparence budgétaire et de participation citoyenne. Elle a souligné les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire en matière d’ouverture budgétaire, ainsi que les efforts déployés pour rendre l’information budgétaire accessible au grand public, renforcer le contrôle citoyen et consolider la confiance entre l’administration et les citoyens.
M. Lucien Freddy AWARA, représentant de la Direction Générale des Impôts et des Domaines de la République Centrafricaine, a mis en lumière les enjeux de l’interopérabilité des données fiscales et les perspectives offertes par l’intelligence artificielle pour moderniser l’administration fiscale. Elle a souligné l’importance du partage automatisé des données, du pilotage par la donnée et de l’intégration des systèmes d’information pour améliorer la mobilisation des recettes, renforcer la lutte contre la fraude et soutenir une gouvernance publique plus efficace et transparente.
Enfin, M. Walid ABDMOULAH, représentant de l’Institut Arabe de Planification du Koweït, a porté sur la mesure de l’efficience des dépenses publiques à travers une approche fondée sur la performance et les résultats. Elle a mis en évidence l’importance d’évaluer l’impact réel des dépenses publiques sur le développement économique et social, tout en soulignant le rôle de la planification stratégique, de la transformation numérique et de l’amélioration de la gouvernance dans le renforcement de l’efficacité de l’action publique.

PANEL 2 : LES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE TRAITEMENT DES DONNÉES AU SERVICE DE LA TRANSPARENCE DES FINANCES PUBLIQUES
Dans son introduction, M. Stephan KESLER, Modérateur du second panel, a présenté les enjeux liés à la transformation numérique des administrations financières et au développement des nouvelles technologies de traitement des données. Il a souligné le rôle croissant de l’intelligence artificielle, de la science des données et des outils d’analyse dans l’amélioration de la performance, de la prise de décision et de la transparence des finances publiques, tout en mettant l’accent sur l’importance de la qualité, de la sécurité et de la gouvernance des données pour renforcer la confiance des citoyens et l’efficacité de l’action publique.
M. Cheikh Ahmadou Bamba NGOM, de la Direction Générale des Impôts et des Domaines du Sénégal, a mis en lumière les opportunités offertes par l’intelligence artificielle et les technologies géo spatiales pour moderniser le cadastre et améliorer la fiscalité foncière. Elle a souligné le rôle de l’innovation technologique dans le renforcement de la gouvernance foncière, l’élargissement de l’assiette fiscale, l’amélioration du recouvrement des recettes et le développement de services publics plus performants et transparents.
M. Hicham EL GHARIBI a mis en lumière l’expérience de l’Administration des Douanes et Impôts Indirects du Maroc en matière d’échange de données et d’utilisation de l’intelligence artificielle pour renforcer la performance des contrôles douaniers. Elle a souligné l’importance de la coopération interinstitutionnelle, de l’exploitation des données et des technologies innovantes, notamment l’OCR, le machine learning et l’analyse des images scanners, pour améliorer la gestion des risques, lutter contre la fraude et optimiser les recettes douanières.
Mme Belle Fille MURORUNKWERE de la République du Rwanda a mis en évidence l’importance de l’échange et de la gouvernance des données comme leviers de performance, de transparence et d’efficacité des administrations publiques. Elle a souligné le rôle de l’interopérabilité des systèmes d’information dans l’amélioration de la mobilisation des recettes fiscales, la lutte contre la fraude et le renforcement de la prise de décision, tout en insistant sur la nécessité de mettre en place des cadres adaptés de gouvernance et de valorisation des données.
La présentation de M. Maximillien KANYINDA, Expert de la Cellule numérique du Cabinet du Ministère des Finances de la République Démocratique du Congo, a mis en lumière les réformes engagées pour renforcer l’interopérabilité et la gouvernance des données financières publiques. Elle a souligné le rôle des infrastructures numériques et des systèmes d’échange de données dans la modernisation de la gestion des finances publiques, l’amélioration de la transparence et l’accompagnement de la mise en œuvre du budget-programme et de la déconcentration de l’ordonnancement.
M. Aboubakr HIMEUR de la Direction Générale des Impôts du Royaume du Maroc a mis en évidence l’importance de l’exploitation des données et du développement de l’intelligence fiscale pour améliorer la performance de l’administration fiscale. Elle a souligné le rôle du Big Data et des technologies numériques dans le renforcement du recouvrement, la détection de la fraude, l’amélioration de la prise de décision et la modernisation des services aux contribuables, tout en mettant en lumière les enjeux liés à la gouvernance, à la sécurité et à l’éthique des données.
En dernier, MM. Franck VODOUNNOU et Thibaut TOSSOU de la Direction Générale des Impôts du Bénin ont mis en lumière les avancées réalisées en matière de digitalisation et de Business Intelligence au service de la performance fiscale. Ils ont souligné l’importance de l’exploitation des données, de l’interconnexion des systèmes d’information et des outils d’analyse-risque pour renforcer la transparence, améliorer le pilotage de l’administration fiscale et optimiser la mobilisation des ressources publiques.

Restitution des panels Restitution des panels
Dans sa restitution des travaux, Mme Yvette BARHASHISHWA SHABANI a souligné que les échanges ont mis en évidence le rôle stratégique de la donnée, de la digitalisation et de l’interopérabilité des systèmes d’information dans l’amélioration de la performance, de la transparence et de la gouvernance des finances publiques. Les différentes expériences présentées ont démontré que l’exploitation intelligente des données constitue un levier essentiel pour renforcer la mobilisation des ressources, optimiser la gestion des dépenses publiques et moderniser les administrations financières.
Dans son intervention Mme Joëlle LOYER, a rappelé le rôle de la Conférence des Instituts des Finances Publiques et du RESIFIP dans le renforcement de la coopération, du partage d’expériences et du développement des capacités des administrations financières. Elle a souligné que les échanges ont mis en évidence des défis communs liés à la gouvernance des données, à la digitalisation et à l’interopérabilité des systèmes d’information, tout en insistant sur le rôle central des instituts des finances dans l’accompagnement de ces transformations à travers la formation, la mutualisation des expertises et la coopération entre les pays membres.
Assemblée Générale
À la marge de la 8ème Conférence des Instituts des Finances Publiques, le RESIFIP a tenu son Assemblée Générale le 19 mai 2026 à Rabat. Cette rencontre a constitué une étape importante dans la consolidation de la dynamique du Réseau, à travers la présentation du bilan de ses activités, l’examen de ses perspectives de développement ainsi que l’adoption de nouvelles orientations de coopération entre les institutions membres.

L’Assemblée Générale a également été marquée par la réception des demandes d’adhésion et la présentation de nouveaux membres, à savoir :
- Le Centre de Formation du Trésor de la République de Madagascar ; - Le Centre de Formation en Finances publiques de la République de Guinée ; et - Le Centre d’Application Financière de Djibouti.
Ces nouvelles adhésions témoignent de l’attractivité croissante du Réseau et de son rayonnement auprès des institutions de formation en finances publiques. Les échanges ont également porté sur les principaux défis auxquels sont confrontés les instituts des finances publiques dans un contexte marqué par la transformation des administrations, l’évolution des compétences et les exigences accrues en matière de renforcement des capacités.
Cette rencontre a également permis la présentation d’une enquête sur l’état des lieux des instituts des finances publiques, offrant une vision partagée des enjeux organisationnels et des perspectives d’évolution de ces institutions. Les travaux ont par ailleurs été enrichis par plusieurs interventions de haut niveau consacrées aux défis de la formation, de la coopération internationale et de l’adaptation des instituts des finances publiques aux mutations actuelles.
L’Assemblée Générale a également été marquée par la signature de plusieurs conventions de partenariat avec l’Institut des Finances publiques du Burkina Faso, l’Institut Arabe de Planification de l’État du Koweït, le Centre de Formation du Trésor de Madagascar, le Ministère du Budget de la République de Djibouti, la Direction Générale des Finances Publiques de la République Française et le Centre de Formation en Finances publiques de la République de Guinée renforçant ainsi les perspectives de coopération et d’échange d’expertises au sein du Réseau.
Enfin, les membres ont réaffirmé leur volonté commune de consolider davantage le RESIFIP en tant que plateforme de référence pour le partage d’expériences, la mutualisation des connaissances et le développement des capacités dans le domaine des finances publiques. Les travaux se sont achevés par l’adoption des résolutions de l’Assemblée Générale ainsi que de la Déclaration de la CIFP 2026.
Résolutions de l’Assemblée Générale
1: Renforcer la coopération entre les pays membres en vue de promouvoir le renforcement des compétences des agents des administrations financières par notamment la formation et le développement de technologies d’ingénierie de formation ;
2: Mutualiser et échanger les bonnes pratiques dans le domaine de la formation et des finances publiques ;
3: Développer l’ouverture internationale et les liaisons avec les agences internationales de coopération dans le domaine de la formation ;
4: Réfléchir à des programmes de partenariat avec l’Institut Arabe de Planification du Koweït ;
5: Promouvoir les partenariats avec la Direction Générale des Finances Publiques de la République française ;
6: Se donner le délai d’un mois pour confirmer la candidature de la République du Cameroun comme pays hôte de la 9ème édition de la CIFP 2027.
