Cette édition a offert un espace d’échanges et de partage entre responsables des instituts des finances publiques, représentants des ministères des finances et experts internationaux. Elle avait pour ambition de réfléchir aux défis et enjeux liés à la finance verte dans le secteur des finances publiques, d’identifier les bonnes pratiques, opportunités et stratégies d’adaptation, ainsi que de définir les axes prioritaires de développement et de coopération pour renforcer la gestion et la complémentarité internationales dans ce domaine.
La conférence s’inscrit dans le cadre des travaux du Réseau des Instituts des Finances Publiques (RESIFIP), regroupant aujourd’hui 34 pays d’Afrique, du Moyen-Orient et des Caraïbes. Créé à Marrakech en 2017, ce réseau, dont la présidence et le secrétariat général sont assurés par le Ministère de l’Économie et des Finances du Royaume du Maroc, constitue une plateforme d’échanges et de partage des bonnes pratiques, visant à renforcer les capacités des pays membres et à améliorer la gouvernance des finances publiques.
Les travaux de cette 7ème édition, déroulés le 12 mai 2025, ont été structurés autour de deux panels :
- Panel 1 : La mobilisation des ressources pour la transition écologique ;
- Panel 2 : Le budget vert et l’impact environnemental.
L’Assemblée Générale s’est tenue le 13 mai 2025, et avait pour objectif de présenter le bilan et les perspectives d’avenir du RESIFIP.
Séance d'ouverture de la Conférence
Discours du Président du RESIFIP
Dans son mot d'ouverture M. Abdessalam BENABBOU Directeur des Affaires Générales et Administratives – MEF et Président du RESIFIP a mis en avant l’importance de la 7ème Conférence des Instituts des Finances Publiques, centrée sur la finance verte comme levier stratégique face aux enjeux climatiques. Il a salué l’engagement des membres du réseau RESIFIP, remercié la République de Côte d’Ivoire pour son accueil, ainsi que les partenaires internationaux pour leur soutien.
Il a souligné que le changement climatique impose une transformation profonde des finances publiques, en intégrant durabilité, transparence et innovation budgétaire. À cet égard, il a cité les avancées du Maroc, dont la création d’une unité centrale pour le climat au sein du ministère des Finances.
Le Président a enfin insisté sur le rôle crucial des Instituts des Finances Publiques dans la formation, l’accompagnement des réformes et l’ancrage de la finance verte dans les pratiques publiques, réaffirmant la mission du RESIFIP comme catalyseur de coopération et de transformation.
Discours des bailleurs de fonds
L’Agence Marocaine de Coopération Internationale (AMCI) a été représentée par Mme Amal Zaidi, qui a souligné l’importance de cette 7ème édition de la Conférence des Instituts des Finances Publiques pour promouvoir une gouvernance financière durable et inclusive. Elle a rappelé l’engagement du Maroc, sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur de la coopération Sud-Sud et du partage d’expertises dans les domaines de la finance publique. Elle a mis en avant les enjeux cruciaux liés à la transition écologique et à la nouvelle gouvernance budgétaire, tout en réaffirmant l’engagement de l’AMCI à accompagner les pays partenaires et à soutenir activement le réseau RESIFIP.
La Banque Africaine de Développement pour sa part, a été représentée par M. Ibrahim AMADOU, qui a réaffirmé dans son discours l’importance stratégique de la finance verte et de la gestion budgétaire pour le développement durable en Afrique. Il a mis en avant l’alignement du thème de la conférence avec la stratégie SEGA 2021-2025 de la Banque, axée sur l’efficacité du secteur public, la transformation économique, et la gouvernance inclusive. Il a souligné les efforts de la BAD en matière de mobilisation des ressources internes, d’appui budgétaire, et de financement climatique, notamment à travers le guichet d’action climatique et le soutien aux réformes des finances publiques. Il a enfin insisté sur l’importance de l’intégration des enjeux climatiques et de genre dans la gestion budgétaire, tout en saluant les efforts des pays membres pour renforcer leurs capacités institutionnelles.
La Banque Islamique de Développement représentée par M. Cheick Oumar OUATTARA, qui a insisté dans son allocution, sur le caractère stratégique de la finance verte face aux défis climatiques qui affectent durement les pays du Sud. Il a souligné que la finance verte représente une réponse concrète pour concilier croissance économique, justice sociale et responsabilité environnementale. Il a mis en avant le rôle central des instituts de finances publiques dans la diffusion d’une culture budgétaire sensible au climat. Il a également présenté les actions de la BID, notamment le développement de produits financiers verts conformes à la Sharia, le renforcement des capacités institutionnelles, et la promotion des partenariats Sud-Sud à travers l’approche « reverse linkage ». Enfin, il a salué cette conférence comme un espace d’échange essentiel pour renforcer la coopération régionale et faire avancer la transition écologique.
Expertise France représenté par Mme Aya SABONNE, a salué la pertinence du thème de la finance verte, et a rappelé l’engagement de l’agence Expertise France, filiale de l’Agence Française de Développement, à accompagner les réformes des finances publiques en faveur du développement durable. Elle a présenté plusieurs projets en Afrique visant à intégrer les enjeux climatiques dans les politiques budgétaires, affirmant que la finance verte est désormais une exigence opérationnelle. Elle a souligné l’importance du renforcement des capacités et réaffirmé le partenariat d’Expertise France avec le réseau RESIFIP, acteur clé d’une finance publique durable.
Rapport introductif
Dans son allocution, Mme Sonia HAMAMOUCH, Adjointe au Directeur des Affaires Générales et Administratives Chargée du Pôle Formation – MEF et Secrétaire Générale du RESIFIP a rappelé que les défis environnementaux imposent une transformation profonde des pratiques de gestion financière, plaçant les départements économiques et financiers au cœur de la transition écologique. Elle a souligné que la finance verte est désormais un enjeu stratégique, notamment en Afrique, où la mobilisation de ressources adaptées demeure un défi majeur.
Elle a présenté les objectifs de cette 7ème conférence, axée sur deux panels : la mobilisation des ressources, avec l’exploration d’outils comme la fiscalité verte et les obligations vertes, et la gestion budgétaire pour la transition verte, avec un focus sur l’intégration des objectifs environnementaux dans les budgets publics.
Mme la Secrétaire Générale a encouragé une coopération renforcée entre pays et institutions, soulignant que seule une dynamique collective permettra d’assurer une transition juste et durable. Elle a appelé à des échanges constructifs pour faire émerger des solutions concrètes et renforcer l’impact des politiques de finance verte dans les pays participants.
Discours du Ministre ivoirien des Finances et du Budget
Dans son discours le Ministre ivoirien des Finances et du Budget, lu en son nom par le Directeur du Cabinet Adjoint M. Vassogbo BAMBA, a souligné l'importance de la finance verte en lien avec les défis climatiques mondiaux, en mettant en avant le rôle central des Ministres des Finances dans la mobilisation des ressources et l’intégration des objectifs climatiques dans la gestion budgétaire. Il a présenté les avancées de la Côte d'Ivoire, notamment la création d'une plateforme nationale sur la finance durable, la reconnaissance internationale pour sa gestion de la dette souveraine, ainsi que les initiatives de financement climatique comme la Facilité Verte Côte d'Ivoire. Il a enfin appelé à tirer profit des échanges de cette conférence pour développer des outils de formation communs au sein du Réseau des Instituts des Finances Publiques.
Panel 1 : La mobilisation des ressources pour la transition écologique
Ce premier panel Modéré par Mme Hajar BENAMEUR, Cheffe de division de la Réforme Budgétaire de la DB du MEF, a porté sur La mobilisation des ressources pour la transition écologique à travers la présentation des expériences internationales de certains pays notamment la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), le Maroc et Institut Arabe de Planification.

S'agissant l’expérience ivoirienne en matière de financement ESG, M. Moustapha TRAORE Conseiller technique à la Direction Générale des Financements, République de Côte d’Ivoire, a souligné que la Côte d’Ivoire a mis en place une stratégie ambitieuse de financement durable, alignée sur sa Contribution Déterminée au niveau National (CDN), visant une réduction de 30,41 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. À travers un cadre ESG structuré, le pays a mobilisé plus de 3,6 milliards USD entre 2021 et 2024 via des obligations vertes, des prêts durables et des partenariats innovants. Des projets phares comme les Eurobonds ESG et le “Debt for Development Swap” témoignent de cette dynamique, centrée sur les infrastructures sociales, la transition énergétique et la préservation forestière.
M. Cheikh HABIBOU RAHMANE, Conseiller Technique du Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances Chargé du Budget de la Mauritanie a présenté les défis climatiques majeurs auxquels fait face le Sahel, notamment la désertification et la dégradation des terres. Il a souligné les engagements de la Mauritanie en matière de finance verte et les initiatives africaines pour soutenir la transition écologique, en insistant sur la nécessité de mobiliser des ressources financières adaptées pour faire face à la crise environnementale.
Concernant la fiscalité environnementale dans la zone CEMAC, M. Ngartigal Sanngar DJASRAH, Directeur de l’Harmonisation Fiscale et Comptable, a souligné que celle-ci souffre de fortes disparités entre les États, ce qui pénalise la compétitivité des entreprises et favorise des pratiques illégales. Pour y remédier, la CEMAC encourage l’harmonisation fiscale, en particulier dans le secteur forestier, notamment par l’interdiction progressive d’exporter les grumes et l’instauration de mesures incitatives visant la transformation locale du bois. Par ailleurs, des règlements et mécanismes de contrôle régionaux sont renforcés afin d’assurer une application cohérente.
Dans sa présentation, M. Mountasir LAKSIRI, Chef de service de contrôle de la valeur à l’ADII (Maroc), a exposé la fiscalité environnementale au Maroc comme un levier stratégique majeur pour la transition écologique. Il a détaillé les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, ainsi que le cadre juridique et institutionnel qui encadre cette fiscalité. Il a également présenté les principales taxes et redevances écologiques, telles que la TIC verte, l’écotaxe sur la plasturgie et la taxe sur le bois importé, ainsi que les mesures d’incitation fiscale visant à encourager le développement des énergies renouvelables. M. LAKSIRI a souligné la volonté du Maroc de mobiliser des ressources pour financer des projets écologiques, tout en incitant entreprises et ménages à adopter des comportements durables. Il a conclu en insistant sur le rôle clé d’une fiscalité verte pour concilier croissance économique et préservation de l’environnement.
Enfin, M. Walid ABDMOULAH Conseiller Economique et Directeur Général Adjoint de l’Institut Arabe de Planification a présenté les Objectifs de Développement Durable (ODD) face aux défis climatiques et financiers. Il a mis en lumière les risques climatiques majeurs en Afrique, tels que le stress hydrique, l’insécurité alimentaire, l’élévation du niveau de la mer et les migrations liées au climat, ainsi que leurs conséquences sur la gestion de la dette publique. M. ABDMOULAH a insisté sur la nécessité de mener des réformes budgétaires, d’améliorer l’efficience des dépenses publiques, d’accroître les revenus fiscaux et de mobiliser les ressources en faveur des investissements verts. Il a souligné que l’objectif est de concilier adaptation aux changements climatiques et développement économique, tout en évitant le piège de l’endettement excessif.
Panel 2 : Le budget vert et l’impact environnemental

Dans son introduction, M. Barthélémy Dabré, Coordonnateur Afrique de l’Ouest du RESIFIP et modérateur du second panel, a présenté le budget vert comme un outil permettant d’intégrer les enjeux environnementaux dans les décisions budgétaires. Il a souligné que ce mécanisme vise à orienter les ressources publiques vers des actions durables et à évaluer l’impact environnemental des dépenses, en appui à la transition écologique.
Lors de sa présentation, M. René TASSEMBEDO Expert en Finances Publiques et Budgétisation Sensible aux Enjeux Climatiques - Directeur des Réformes Budgétaires - Ministère de l'Économie et des Finances du Burkina Faso a présenté les efforts du Burkina Faso pour intégrer les objectifs environnementaux dans sa politique budgétaire. Il a mis en évidence l’importance de la budgétisation sensible au climat, notamment à travers l’introduction de mécanismes d’atténuation et d’adaptation face aux effets du changement climatique. Une méthodologie de marquage des dépenses sensibles au climat a été développée, s’appuyant sur les marqueurs de Rio adaptés et une cotation en deux axes (atténuation/adaptation). Cette approche vise à renforcer la résilience climatique tout en assurant une gestion budgétaire efficace et transparente.
Mme Brigitte Dalhia NGO TOCK NYEG de Direction Générale du Trésor, de la Coopération Financière et Monétaire du Cameroun a exposé les perspectives et les défis du financement de la transition écologique au Cameroun à l’horizon 2030. Elle a insisté sur les contraintes liées à la croissance démographique, à la dépendance aux énergies fossiles, ainsi qu’à un cadre réglementaire encore insuffisant. Le financement repose sur plusieurs sources : budget de l’État, partenaires internationaux, fonds climatiques et partenariats public-privé. Les stratégies nationales mises en œuvre portent sur la mobilisation des financements verts, l’émission d’obligations vertes, ainsi que le développement de l’économie circulaire et la gestion durable des déchets.
Dans son intervention, M. Sultan TOURE Directeur de la Programmation des Investissements Publics Direction Générale du Plan de la Côte d’Ivoire a présenté les actions entreprises en Côte d’Ivoire en matière de marquage climatique des investissements publics. Il a décrit le cadre réglementaire établi pour intégrer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans la gestion des projets publics. Une méthodologie de classification des projets selon leur impact climatique a été instaurée, avec une cotation allant de « très favorable » à « exclu du portefeuille climat ». L’objectif est de constituer un portefeuille d’investissements verts cohérent avec les engagements climatiques nationaux et internationaux.
M. Jorio Abdeslam Chef de la Division des Secteurs de l’infrastructure DB du MEF (Maroc) a présenté l’implication croissante du Ministère de l’Économie et des Finances du Maroc dans la lutte contre le changement climatique. Il a mis en avant les efforts de mobilisation des financements climatiques à l’échelle internationale et les engagements pris à travers des initiatives structurantes, telles que la Stratégie Nationale de Développement Durable, le Plan National de l’Eau et la Stratégie Énergétique. La création de l’Unité Climat en 2022 témoigne de cette volonté, en particulier à travers l’élaboration d’un budget sensible au climat et la mise en place de l’étiquetage climat des dépenses publiques.
M. Man David KIALA T’SINDA Conseiller chargé de Finance Climatique et Suivi Budgétaire Cabinet du Ministre des Finances de la RDC a exposé les défis et les avancées de la budgétisation verte en République Démocratique du Congo (RDC). Malgré le fort potentiel climatique du pays, notamment grâce aux forêts du bassin du Congo, la mobilisation de financements verts reste limitée en raison de lacunes institutionnelles et techniques. Toutefois, des progrès significatifs ont été réalisés, tels que l’intégration des objectifs climatiques dans le Plan National Stratégique de Développement 2024– 2028 et la création de l’Autorité du Marché Carbone. Les prochaines étapes incluent la révision de la nomenclature budgétaire, l’harmonisation entre acteurs et le lancement de projets verts structurants.
En dernier M. Guillaume Brulé Conseiller Référendaire, Directeur Adjoint des Relations Internationales, de l’Audit Externe et de la Francophonie de la Cour des Comptes en France a mis en lumière l’importance croissante de l’audit climatique dans la gestion financière publique. Il a souligné le rôle crucial des institutions supérieures de contrôle (ISC), telles que la Cour des comptes, dans l’évaluation de l’efficacité des politiques climatiques et dans le suivi de l’utilisation des fonds publics alloués à la transition écologique. Des exemples concrets ont été évoqués, notamment le rapport annuel 2024 sur l’adaptation au changement climatique et le rapport 2025 sur la commande publique, qui illustrent les bonnes pratiques en matière d’audit climatique.
Restitution des panels
M. Gervais BANZA ILUNGA a souligné que la transition écologique exige une mobilisation durable des ressources, ce qui implique d’adapter les cadres budgétaires aux enjeux environnementaux. Le budget vert s’impose ainsi comme un outil clé pour intégrer ces dimensions dans les politiques publiques. Sa mise en œuvre requiert une transformation des systèmes existants et une forte volonté politique.
Mme Joëlle LOYER a précisé que face aux crises environnementales croissantes (sécheresse, inondations, etc.), les ministères des finances deviennent des acteurs centraux des politiques climatiques, en coordination avec d’autres ministères sectoriels. L’exemple de la France en 2021 avec son premier budget vert a été cité comme une avancée en matière de transparence et d’évaluation environnementale des finances publiques.
Le renforcement des compétences internes est jugé essentiel, via la formation et la sensibilisation du personnel des finances. L’intégration de la finance verte dans les programmes des instituts de formation est proposée.
Assemblée Générale
À la marge de la conférence, le RESIFIP a tenu son Assemblée Générale le 13 mai 2025, et a organisé deux ateliers thématiques.
Cette édition a été marqué par l’admission officielle d’un nouveau membre, à savoir l’Institut Arabe de Planification (IAP) du Koweït, renforçant ainsi la dynamique d’élargissement et de coopération interrégionale du Réseau.
Cette rencontre a également été l’occasion de présenter un bilan des principales réalisations du Réseau, mettant en évidence les avancées accomplies en matière de renforcement des capacités, de coopération technique et de partage d’expertise entre les membres.
Par ailleurs, une restitution des travaux de l’atelier sur la valorisation des formateurs internes a été présentée, mettant en lumière les recommandations formulées en faveur d’une meilleure reconnaissance, mobilisation et montée en compétence de cette catégorie d’acteurs au sein des instituts des finances.
Un autre atelier a été consacré au rôle des instituts des finances dans l’accompagnement des réformes aux MEF, offrant un espace d’échange riche autour des leviers institutionnels, pédagogiques et organisationnels permettant de soutenir efficacement les dynamiques de transformation des administrations publiques.
Au cours de cette Assemblée Générale, les membres du Réseau ont exprimé leur volonté commune de renforcer cette plateforme afin de lui conférer davantage de portée et de valeur ajoutée, en tant qu’espace d’échange, de dialogue et de partage d’expériences entre les pays membres. Dans cette perspective, une collaboration étroite avec le Fonds Monétaire International (FMI) est vivement souhaitée, afin de bénéficier de son expertise, d’enrichir les réflexions collectives et de soutenir les efforts conjoints en matière de renforcement des capacités et de diffusion des bonnes pratiques en gestion des finances publiques.
Résolutions de l’Assemblée Générale
- Accepter l’adhésion de l’Institut Arabe de Planification du Koweït (IAP) comme nouveau membre au réseau des Instituts des Finances Publiques des pays d’Afrique, du Moyen Orient et des Caraïbes (RESIFIP) ;
- Renforcer la coopération entre les pays membres en vue de promouvoir le renforcement des compétences des agents des administrations financières par notamment la formation, le développement de technologies d’ingénierie de formation ;
- Mutualiser et échanger les bonnes pratiques dans le domaine de formation et des finances publiques ;
- Développer l’ouverture internationale et les liaisons avec les agences internationales de coopération dans le domaine de la formation ;
- Organiser un atelier à Rabat, au Royaume du Maroc, au mois de novembre 2025, afin approfondir la réflexion sur le positionnement et l’organisation des instituts des finances publiques pour répondre aux attentes des ministères chargés des finances ;
- Réfléchir à un plan d’action pour tenir compte des résultats de la sous- commission sur la valorisation des formateurs au niveau du RESIFIP;
- Le pays abritant la prochaine CIFP étant le Royaume du Maroc ;
- Procéder à la préparation de la prochaine édition de la CIFP.
