Actualité

8ème Édition de la Conférence des Instituts des Finances Publiques : 19/05/2026

8ème Édition de la Conférence des Instituts des Finances Publiques

Le Ministère de l’Économie et des Finances du Royaume du Maroc a organisé, les 18 et 19 mai 2026, à Rabat, la 8ème édition de la Conférence des Instituts des Finances Publiques (CIFP), sous le thème : « Échanges de données et partage d’informations : leviers de transparence et de performance dans la gouvernance des finances publiques ».

​Inscrite dans le cadre des conférences annuelles du Réseau des Instituts des Finances Publiques d’Afrique, du Moyen-Orient et des Caraïbes (RESIFIP), cette édition a réuni des hauts responsables, experts et représentants des Instituts des Finances Publiques, des administrations financières des pays membres du réseau, ainsi que des institutions partenaires et organisations internationales. 

Dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation numérique et l’émergence de l’intelligence artificielle, la conférence a mis en lumière le rôle stratégique de la donnée comme levier majeur de modernisation de la gouvernance des finances publiques. Les échanges ont souligné l’importance croissante des dispositifs d’échange de données et de l’interconnexion des systèmes d’information pour renforcer la performance des administrations, améliorer la transparence de l’action publique et consolider la confiance des citoyens envers les institutions publiques.

Les travaux de cette 8ème édition se sont articulés autour de deux panels thématiques consacrés respectivement à:

  • la gestion des données des finances publiques au service de la performance des administrations ;

  • l’apport des nouvelles technologies de traitement et d’analyse des données dans le renforcement de la transparence des finances publiques.

À travers le partage des expériences du Royaume du Maroc, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la République Centrafricaine, du Sénégal, du Rwanda, de la République Démocratique du Congo, de la France, de la République du Bénin ainsi que de l’Institut Arabe de Planification, les participants ont mis en avant les transformations engagées par les administrations financières pour tirer parti des technologies émergentes — intelligence artificielle, science des données, outils de visualisation et plateformes numériques — afin d’améliorer les capacités de prévision, d’optimiser le pilotage des finances publiques et de favoriser une diffusion plus accessible et plus fiable de l’information publique.

Les échanges ont également permis de valoriser les bonnes pratiques développées par les membres du RESIFIP en matière de gouvernance numérique et de valorisation des données publiques. A cet égard, l’expérience marocaine a illustré les avancées réalisées par le Ministère de l’Économie et des Finances notamment dans les domaines de la dématérialisation, de l’interopérabilité des systèmes d’information, de l’intégration des outils numériques dans la gestion des finances publiques et de la transparence budgétaire.

Cette conférence a été organisée avec le précieux accompagnement de l’Agence Marocaine de Coopération Internationale et avec l’appui de la Banque islamique de développement et d’Expertise France, traduisant une volonté partagée de promouvoir la coopération, l’innovation et le partage d’expertise au service d’une gouvernance financière publique plus performante, transparente et durable.

L’Assemblée générale du Réseau s’est tenue dans la matinée du 19 mai 2026 sous la présidence de Monsieur le Directeur des Affaires Administratives et Générales du Ministère de l’Économie et des Finances du Royaume du Maroc. Elle a été marquée par l’adhésion de trois nouveaux membres, à savoir : le Centre d’Application Financière de Djibouti, le Centre de formation du Trésor de Madagascar et le Centre de Formation en Finances Publiques de la République de Guinée.

L’Assemblée a également été marquée par la signature de plusieurs conventions de partenariat entre l’Institut des Finances (MEF-Maroc) et les représentants des institutions membres du réseau, notamment ceux de la République de Madagascar, de la République de Djibouti, du Burkina Faso et de la République de Guinée, ainsi qu’avec la Direction générale des Finances publiques (France) et l’Institut arabe de planification du Koweït.

Photo Photo Photo Photo Photo