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L'analyse de l'emploi dans le secteur tertiaire au MarocJanvier 2004 N°96 Le secteur des services a représenté au Maroc 31,2 % de la valeur ajoutée et 30,2 % de la population active occupée en 2002. Si le rythme de progression de sa valeur ajoutée de 1982 à 2002, a été le même que celui de l'économie dans son ensemble, l'évolution de l'emploi a été par contre trois fois plus rapide que celle du secteur secondaire, et plus d'une fois et demi celui de l'agriculture, ce qui illustre le potentiel de ce secteur dans le domaine de l'emploi. La comparaison des performances du secteur tertiaire marocain à celles d'un groupe de pays composées du Portugal, de la Grèce, de la Turquie et de l'Egypte, sur la période 1983-1994, fait ressortir de faibles gains de productivité et une forte progression de l'emploi au Maroc. Pour une progression de la valeur ajoutée comparable à celle réalisée par ces pays, le secteur tertiaire marocain enregistre le plus bas taux de progression de la productivité apparente réelle du travail (-3,7%) et le taux de croissance de l'emploi le plus élevé (7,7%). Sur la période 1994-2000, le secteur tertiaire marocain renoue avec des gains de productivité positifs et des rythmes de croissance de l'emploi modérés. Cependant, ces gains de productivité demeurent les moins élevés du groupe. L'objet de cette note est d'améliorer notre compréhension des évolutions qualitatives et quantitatives qui ont touché le secteur tertiaire au cours des vingt dernières années. Celles-ci permettent d'apprécier la performance du secteur tertiaire au Maroc, d'évaluer les entraves gênant la création d'emploi dans ce secteur et d'évaluer l'impact des nouvelles technologies de l'information et de la communication et des politiques économiques menées dans le domaine de l'emploi.
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Compétitivité des exportations au MarocFévrier 2004 N°97 Malgré les nombreuses mesures entreprises par les pouvoirs publics pour améliorer la compétitivité de l'économie marocaine (libéralisation de la réglementation de change, simplification des procédures douanières, mise en place d'un système de financement favorable aux exportations, ajustement de la parité du dirham,.), les exportations ont enregistré une contre-performance au cours de ces dernières années. Cette évolution a été inscrite, de surcroît, dans un contexte international marqué par l'appréciation de l'euro, aubaine pour les exportations marocaines facturées en cette devise. Ce constat est d'autant plus important lorsqu'on sait que la stimulation de la croissance des exportations, à un rythme plus élevé, a été considérée comme une priorité fondamentale du plan de développement économique et social 2000-2004. L'objet de la présente note est de s'interroger sur les déterminants de cette sous- performance. Elle s'assigne aussi comme objectif de faire un diagnostic des caractéristiques des exportations marocaines (structure, concentration, diversification, produits dynamiques, avantages comparatifs, parts de marché,.), pour proposer ensuite quelques mesures de nature à dynamiser les exportations.
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La
régulation du secteur de l'électricité
Mars 2004 N°98La mise en place d'un système de régulation du secteur de l'électricité constitue une orientation stratégique dans les pays qui ont libéralisé ce secteur. Elle tend à garantir une concurrence loyale tout en préservant le service public de l'électricité. Dans les pays développés, l'adoption de systèmes de régulation du secteur de l'énergie (gaz et électricité) a connu une dynamique progressive et concertée avec les opérateurs du secteur. Ce système, qui peut faire appel à l'intervention de l'Etat, veille à la garantie de l'équilibre des réseaux tout en impliquant davantage le secteur privé dans la gestion du secteur. Au Maroc, le processus de libéralisation du secteur de l'électricité est en cours de préparation. Il devrait être accompagné de la mise en place d'un système de régulation adéquat. La présente note exposera, dans un premier temps, les caractéristiques des systèmes de régulation du secteur de l'électricité mis en oeuvre dans un ensemble de pays développés (France, Suède, Norvège, Royaume Uni et Etats Unis) et ce, dans le but d'éclaircir l'orientation des expériences étrangères en matière de régulation. La deuxième partie présentera l'organisation du secteur de l'électricité au Maroc et les scénarii de libéralisation et de régulation prévus et avancera un ensemble de recommandations susceptibles d'appuyer les décisions nationales en matière de régulation du secteur de l'électricité.
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Présentation
et analyse sectorielle de l'accord de libre échange entre le
Maroc et la Turquie
Avril 2004 N°99Le 7 avril 2004, le Maroc et la Turquie ont signé un accord de libre échange à Ankara après 5 rounds de négociations. Cet accord vise à jeter les bases d'une nouvelle coopération et à dynamiser leurs échanges commerciaux d'autant que les deux pays participent activement au processus d'intégration euro-méditerranéenne et que la Turquie est candidate à l'élargissement de l'Union Européenne avec laquelle elle est en union douanière depuis 1996. A côté de l'accord de libre échange, le Maroc et la Turquie ont signé un accord de non-double imposition fiscale et de lutte contre l'évasion fiscale en matière d'impôts sur le revenu et un accord de jumelage entre le port de Casablanca et celui d'Istanbul. Ces deux accords visent à améliorer le climat d'investissement et des affaires ainsi que les relations entre les opérateurs des deux parties. Dans son accompagnement du processus d'ouverture et son identification des opportunités et menaces sectorielles, la Direction de la Politique Economique Générale se propose dans cette note de rappeler les dispositions de l'accord de libre échange entre le Maroc et la Turquie, d'analyser le potentiel de commerce entre les deux parties et d'identifier les conséquences sur les principaux secteurs d'activité.
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Répercussions de la montée en puissance de la Chine sur les économies internationale et nationale Mai 2004 N°100 Dans
le cadre du suivi de l'environnement international et de l'analyse des
grandes tendances susceptibles d'influencer les performances de l'économie
nationale, il a été jugé opportun de conduire une étude visant
à mettre en exergue la montée en puissance de la Chine dans l'économie
mondiale et à situer les enjeux de son accession fin 2001 à l'Organisation
Mondiale du Commerce (OMC), tout en appréciant son impact sur les
principales régions du monde. Cette étude souligne également l'état des relations commerciales entre le Maroc et la Chine ainsi que leur potentiel de développement. Elle tente de mettre en évidence certaines dynamiques sectorielles remarquables, tout en précisant les opportunités et les risques pour l'économie marocaine. Enfin, l'étude présente un train de mesures et stratégies économiques à même de permettre à l'économie nationale de se préparer au mieux aux différents défis posés par cette situation nouvelle, née des incontestables progrès réalisés par l'économie chinoise.
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Facteurs explicatifs de l'évolution des exportations marocaines en 2002 et 2003 Juin 2004 N°101 Après
s'être appréciée de 7,1% en 2002, la valeur des exportations
marocaines s'est contractée de 3,3% en 2003. L'écart de croissance
observé entre ces deux périodes correspond donc à -10,4 points contre
4,8 points entre 2001 et 2002. Pour déterminer les origines de la
performance réalisée en 2002 et les origines de la contre-performance
enregistrée en 2003, la Direction de la Politique Economique Générale a
procédé, dans la présente étude, à la décomposition de l'évolution
des exportations en deux effets : « effet structure » et
« effet croissance ». L'effet
structure est obtenu en annulant l'impact des différences en terme de
croissance d'une période à l'autre, pour ne considérer que
l'importance des différences des répartitions géographiques ou
sectorielles : L'effet structure géographique correspond à une
situation où le taux de croissance des exportations d'un pays augmente
(recule) en raison d'une exposition plus importante à une zone en forte
(faible) croissance. L'effet structure produit se manifeste lorsque le
taux de croissance des exportations d'un pays augmente (recule) en
raison d'une exposition plus importante à un type de bien dont le marché
est en forte (faible) croissance. Quant à l'effet croissance, il est obtenu en annihilant les divergences structurelles, pour n'évaluer que l'écart de performance. Il mesure l'amélioration ou la dégradation des exportations, toutes choses égales par ailleurs, c'est-à-dire à structure géographique ou sectorielle inchangée. |
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Opportunités de mise en oeuvre d'une politique de ciblage d'inflation au Maroc Juillet 2004 N°102 Le
Maroc a engagé ces dernières années plusieurs réformes structurelles
qui ont eu pour résultat la stabilité de son cadre macroéconomique.
Cette orientation tangible habilite le Maroc à traverser les étapes
restantes pour moderniser son économie et mettre en place de nouvelles méthodes
d'élaboration des politiques qui soient flexibles et réactives à
l'environnement national et étranger, basées sur la bonne gouvernance
de ses institutions (gestion, contrôle, indépendance et
responsabilisation) et sur la régulation économique et financière. Ces
efforts fournis par le Maroc pour stabiliser son cadre macroéconomique
doivent être accompagnés d'une solidité de son système financier qui
est subordonnée à la stabilité financière de ses institutions et à
l'efficience de son infrastructure de marché. Concernant
la sphère monétaire, les pouvoirs publics veillent à donner plus de crédibilité
à la conduite de la politique monétaire dans un contexte ou plusieurs
pays ont adopté des politiques de ciblage d'inflation. L'objet de cette note consiste donc à mettre l'accent sur les conditions de base pour la mise en ouvre d'une politique de cible d'inflation en se basant sur des expériences étrangères dans le but de tirer des enseignements pour le cas du Maroc. |
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Août 2004 N°103 Pour
apprécier le degré d'activisme budgétaire des Etats, on peut examiner
dans quelle mesure ceux-ci laissent jouer les stabilisateurs automatiques
qui conduisent à un creusement du déficit en période de récession et
à une amélioration en période d'expansion. L'activisme
budgétaire est mesuré par l'ampleur de la réaction de la politique budgétaire
aux variations de l'activité économique (cycles économiques). Il
s'agit d'examiner dans quelle mesure la politique budgétaire exerce
une influence stabilisatrice ou déstabilisatrice sur l'activité économique.
L'étude procède en premier lieu à la mesure du degré d'activisme budgétaire d'un échantillon constitué de vingt pays de l'OCDE sur la période 1960-2003. La deuxième partie est consacrée à l'évaluation de l'asymétrie de la politique budgétaire c'est-à-dire une réaction plus forte de celle-ci en phase de basse conjoncture comparativement à la période de reprise. Ces calculs ont été effectués également pour le Maroc. Aussi, il a été procédé à la comparaison des résultats du Maroc avec ceux des pays de l'échantillon |
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Perspectives de l'utilisation du gaz naturel au Maroc décembre 2004 |
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