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Présentation | Publications en chiffres | Programmation stratégique | DEPF en action | Accueil |
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La masse salariale et ses impacts sur les équilibres économiques et financiers Janvier 2003 N°84 |
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Echanges commerciaux et compétitivité des agricultures marocaine et européenneFévrier 2003 N°85 |
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Dans le contexte actuel
du déroulement des négociations agricoles entre le Maroc et l'Union
Européenne et parallèlement au lancement par la Direction de la
Politique Economique Générale de l'étude d'impact de l'accord
d'association entre les deux partenaires, il paraît opportun d'étudier
la compétitivité de leurs agricultures. La première partie de
l'étude a été consacrée à l'analyse de la situation des échanges
agricoles entre les deux parties compte tenu de leur poids au niveau de l'équilibre
macro-économique national. Ensuite, les éléments de compétitivité des
deux agricultures ont été confrontés, notamment les structures
agraires, l’usage des facteurs de production et les structures des coûts
de production. Ceci afin d'apprécier les enjeux socio-économiques d'une
éventuelle libéralisation. Enfin, ont été présentées des suggestions de mesures d’accompagnement relatives, en particulier, aux incitations à l’investissement dans les cultures d’export, à la restructuration des filières vulnérables à la concurrence étrangère et à l’amélioration de la rentabilité des exploitations agricoles marocaines. |
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Calcul du taux de change effectif nominal et réel du dirhamMars 2003 N°86 |
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L’analyse de la compétitivité-prix
d’un pays s’appuie traditionnellement sur la mesure de son taux de
change effectif réel. Ce dernier permet d'établir dans quelle mesure les
variations des taux de change, des prix ou des coûts, dans différents
pays étrangers influencent la position compétitive du pays concerné.
Une appréciation du taux de change effectif réel (TCER) est associée à
une perte de compétitivité et une dépréciation de cet indice
traduirait un gain. Dans le
présent document, la mesure du TCER du dirham est basée sur un échantillon
prenant en compte, d’une part, l’ensemble des principaux pays
partenaires commerciaux du Maroc avec lesquels les échanges devraient être
consolidés suite à l’accord d’association Maroc-Union Européenne
et, d’autre part, certains pays émergents exerçant d’importantes
pressions concurrentielles sur les marchés tiers. Ce
document est décliné en quatre parties : · Présentation des principaux concepts du taux de change et description de la méthodologie usuelle de calcul du TCER. · Calcul d’un indice du TCER du dirham. · Analyse de l’évolution du TCER du dirham pour la période 1991-2001. ·
Comparaison des résultats obtenus à ceux du Fonds monétaire
international. |
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Enjeux sur le Maroc de l’élargissement de l’Union Européenne à l’EstAvril 2003 N°87 |
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Lors du sommet de Copenhague en décembre 2002, il a été décidé d’élargir l’Union Européenne à dix pays d’Europe Centrale et Orientale (PECO) : République tchèque, Pologne, Estonie, Lettonie, Lituanie, Slovénie, Hongrie, Chypre et Malte en mai 2004, Roumanie et Bulgarie en 2007 alors que les négociations avec la Turquie commenceront fin 2004. Le traité fondant l'Europe des Vingt-cinq a été officiellement ratifié le 16 avril 2003 lors du Sommet d'Athènes. En attendant les résultats de l’étude d’impact sur l’économie nationale de l’accord d’association avec l’Union Européenne, la Direction de la Politique Economique Générale présente une évaluation préliminaire des répercussions sur le Maroc de l’élargissement de l’Union Européenne à l’Est. Après un rappel des conséquences de l’élargissement à l’Est sur l’Union Européenne et les PECO, la présente note a pour objet de situer l’état des relations commerciales entre le Maroc et les PECO ainsi que le potentiel disponible, de mettre en évidence les dynamiques sectorielles tout en précisant les opportunités et les menaces pour l’économie marocaine et de donner certaines répercussions de l’élargissement sur le Maroc. |
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Essai d’établissement d’un indicateur synthétique de conjoncture pour le MarocMai 2003 N°88 Le suivi de la conjoncture nationale ne doit pas être
limité à l’observation de quelques indicateurs significatifs de l’économie
nationale. Mais, il faut en plus le compléter par le développement
d’instruments d’anticipation et de prévision à court terme. C’est dans ce cadre qu’une étude a été lancée pour le développement d’un indicateur synthétique de conjoncture. L’objectif de cet instrument est l’estimation de l’évolution de l’activité économique à court terme, tout en résumant aussi efficacement que possible et en un seul indicateur, l’information contenue dans l’ensemble des données conjoncturelles disponibles. Cet indicateur est une combinaison optimale de facteurs, calculés à partir des séries conjoncturelles de base et eux-mêmes interprétables économiquement.. |
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L’impact de la baisse des taux d’intérêt : les mécanismes de transmission et les enseignements d’une simulationJuin 2003 N°89 Dans les pays industrialisés comme dans certains
pays en développement, les politiques monétaires sont appuyées presque
exclusivement sur l’arme des taux d’intérêt. Examiner l’impact de
la politique monétaire sur l’économie réelle revient, en fait, à
analyser les canaux de transmission des taux d’intérêt sur les
comportements des acteurs économiques. Au
Maroc, les règles de conduite de la politique monétaire s’inscrivent
dans la même approche de régulation monétaire et d’orientation de
l’offre de crédit en se basant essentiellement sur l’instrument des
taux d’intérêt. Pour
assouplir les conditions de financement, Bank Al Maghrib a modifié ses
taux d’intérêts directeurs à huit reprises depuis 1996. Parallèlement,
dans un contexte de réduction du déficit budgétaire et de réforme du
marché de la dette intérieure, les taux des bons du Trésor pour les
différentes maturités ont accusé des baisses qui ont dépassé les 500
points de base. Cette
volonté des autorités monétaires à ramener les taux d’intérêt à
des niveaux relativement bas, pour soutenir l’activité économique,
traduit la place et le rôle important qu’occupe la politique monétaire
en général et celle des taux d’intérêt en particulier au sein des
grandes orientations de la politique économique. S’il
est vrai qu’au cours des trois dernières années, la marge d’intérmédiation
des banques a accusé une baisse notable et que, par ailleurs, les chefs
d’entreprises jugent les conditions de financement moins défavorables,
il n’en demeure pas moins que les impacts macroéconomiques
de la baisse des taux restent difficiles à évaluer avec précision
sur le plan empirique. Toutefois,
les résultats produits sur l’économie par la baisse des taux à court
terme, tels que fournis par le modèle Nour, reflètent des comportements
macroéconomiques conformes à l’intuition théorique et vont dans le
sens des objectifs recherchés par les pouvoirs publics. L’objet de cette note est d’apporter un éclairage sur l’incidence de la baisse des taux d’intérêt sur l’économie marocaine en examinant successivement : les répercussions sur les conditions de fonctionnement des intermédiaires financiers, ainsi que la façon dont se répercute sur l’économie un choc de taux d’intérêt . |
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Enjeux de l’intégration maghrébineJuillet 2003 N°90 L’intégration du
Maghreb est devenue une nécessité économique incontournable, vu la
concurrence intense entre blocs régionaux. En effet, compte tenu des défis
occasionnés par les échéances charnières auxquelles les économies
maghrébines devraient faire face (démantèlement tarifaire, élargissement
de l’Union Européenne à l’Est, libéralisation du secteur textile à
l’échelle mondiale, forte vulnérabilité aux chocs de demande
externe), le coût du non-Maghreb peut s’avérer insoutenable pour les
économies de la région. Ainsi, de par son rôle de moteur de croissance
et d’intensification des échanges commerciaux entre pays de la région,
l’intégration maghrébine pourrait constituer un facteur d’appui pour
une insertion plus efficiente de la région à l’économie mondiale. Cette étude vise à
cerner le contexte international de l’intégration maghrébine, de
mettre en évidence la configuration des échanges entre ces pays ainsi
que les facteurs structurels qui pénalisent la dynamique commerciale régionale,
d'évaluer le potentiel d’échange et d’investissements directs étrangers
pouvant découler de la concrétisation de l’édifice maghrébin, et
d'identifier quelques actions stratégiques à même de contribuer à la
concrétisation du projet d’intégration maghrébine. |
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Evaluation
du financement de la PME au Maroc
Août 2003 N°91Pour se faire, l'étude rappelle, dans un premier temps, les efforts menés par les pouvoirs publics pour adapter l'environnement financier des entreprises aux nouvelles exigences mondiales. Elle analyse, dans un seconds temps, l'importance de la participation du système bancaire au financement des PME et évalue l'efficience de certains dispositifs financiers mis en place pour soutenir les fonds propres des PME.
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Suivi des variables économiques, financières et sociales concernées par le démantèlement tarifaire avec l’Union Européenne Septembre 2003
N°92
L’accord
d’association entre le Maroc et l’Union Européenne prévoit la mise
en place progressive d’une zone de libre-échange dans un délai de 12
ans, à compter du 1er mars 2000. En vertu de cet accord, le Maroc
s’engage à appliquer progressivement un démantèlement tarifaire pour
les marchandises provenant de l’Union Européenne, sachant que les
importations de biens d’équipement ont été totalement exonérées de
droits de douane dès l’entrée en vigueur de l’accord. Compte tenu de la
concentration des échanges extérieurs du Maroc avec l’Union Européenne,
cet accord aura des retombées importantes sur l’économie nationale. A
ce titre, une étude d’impact de l’accord d’association avec l’Union
Européenne sur l’économie nationale est en cours de réalisation par
la Direction de la Politique Economique Générale. La libéralisation des échanges industriels avec l’Union Européenne,
que permettrait cet accord, peut s’avérer insoutenable pour le Maroc au
moment où l’effet de la disparition des barrières tarifaires se fera
pleinement sentir avant que les bénéfices escomptés ne soient engrangés.
Dans cette perspective, la présente étude établit, à partir
d’informations conjoncturelles, un suivi de l’évolution des variables
économiques, financières et sociales concernées par le démantèlement
tarifaire, afin de mesurer l’état des concurrences
commerciales sur le marché marocain, de s’assurer en permanence de la
soutenabilité du processus de libre-échange pour les équilibres interne
et externe et, enfin, de contribuer à l’identification de mesures de
politiques économiques permettant d’assurer un équilibre économique
global. |
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Rapport
économique et financier
du projet de Loi de Finances 2004
Octobre 2003
N° 93
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Novembre 2003 N° 94 Le
secteur industriel joue un rôle non négligeable dans la création de
richesse qui est la source de prospérité d’une nation. En 2002, Il a
occupé 18% du PIB aux prix constants et ses exportations ont représenté
74,7% du total. En plus, avec une croissance annuelle de 3,5%, il a
contribué de 0,6% à la croissance du PIB. L’importance du secteur
industriel s’étale aussi au milieu social en participant à une hauteur
de 20% dans le total de la rémunération salariale selon le TES (Tableau
Entrées et Sorties) 1998. Ce
secteur est confronté à de nombreux défis qui menacent sa compétitivité,
notamment l’ouverture progressive du Maroc au marché mondial (accord de
libre échange avec l'Union Européenne, zone de libre échange
interarabe, …) et la concurrence accrue particulièrement des pays
sud-asiatiques. Face
à ces difficultés que vit le secteur industriel, les pouvoirs publiques
ont été appelés à adopter une politique volontariste pour améliorer
son environnement et soutenir le tissu productif en vue de mettre à
niveau la productivité de ce secteur. Dans ce contexte, le présent document de travail se propose d’analyser les charges salariales dans le secteur manufacturier durant la période 1985-2000 ainsi que le comportement des entreprises industrielles en matière de financement selon leurs caractéristiques et de déceler les éventuelles disparités quant au choix d’un mode de financement. Il se propose également d’examiner la productivité de ces entreprises selon leur localité et leur secteur d’activité, puis, d’analyser les éléments qui peuvent affecter son comportement.
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L’impact de la transition démographique sur L’étude de
l’impact de la transition démographique sur la croissance et l’emploi
au Maroc qui a été menée par la DPEG
a révélé les enseignements suivants :
ü
afin de réduire de moitié le taux de chômage (5,8% en 2010 contre
11,6% en 2002), il faudrait réaliser une croissance moyenne du PIB réel
de 5,2% sur la période 2002-2010 et une progression moyenne de l’emploi
de 3,7% (l’équivalent de 400 000 emplois par an). ü
la réduction du taux de chômage de 2,5 points sur la période de
simulation nécessiterait un rythme de progression de l’emploi de 3,3%
par an entre 2002 et 2010 et un taux de croissance annuel du PIB de 4,8% .
Cette étude montre également que le Maroc est en position de bénéficier d’une aubaine démographique importante dans les années à venir. Ce dividende démographique jouerait favorablement sur la croissance économique à long terme, à la condition d’être correctement absorbé par le système productif. |
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