|
|
![]() |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Présentation | Publications en chiffres | Programmation stratégique | DEPF en action | Accueil |
||||||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||
La composante en emplois de la croissance des industries de transformationJanvier 2002 N° 72 |
||||||||||||||||||||
|
La présente étude a pour objet d'analyser les composantes en emplois permanents des cinq grandes branches de l'industrie manufacturière dans le but d'identifier les plus prometteuses en terme de création d'emplois, étant donné que l'industrie de transformation constitue un pan important de l'économie nationale, avec 18% du PIB (1999), 52% des exportations et 12% de la population active occupée en milieu urbain. |
||||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||
|
Après un rappel des grandes lignes de la politique énergétique poursuivie au Maroc, la présente note se propose d'évaluer cette politique à travers l'analyse de l'évolution des indicateurs-clés du secteur ainsi qu'à travers sa contribution à la croissance économique et aux finances publiques. Par la suite, l'attention sera portée sur les perspectives du secteur énergétique en relation avec les nouvelles donnes du contexte national et international. |
||||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||
|
La présente note a pour objectif
d'étudier les perspectives offertes par la création d'une zone de
libre-échange entre les pays arabes méditerranéens (ZLEA). Cette étude a révélé, en dépit de la faiblesse
des échanges intra-régionaux au sein de la future zone de libre-échange
arabe, qu'il existe un véritable potentiel de régionalisation :
Eu égard à leurs proximités linguistique, culturelle et géographique, il apparaît qu'il existe bien un potentiel d'échanges entre les pays signataires de la déclaration d'Agadir (Maroc, Tunisie, Egypte, Jordanie), pourvu que les conditions politiques et réglementaires puissent être réunies.. |
||||||||||||||||||||
Préparation de l'économie marocaine au contexte du libre-échangeAvril 2002 N° 75 |
||||||||||||||||||||
|
Le
Maroc a conclu avec l'Union Européenne en 1996 un accord
d'association portant sur la création d'une zone de libre échange à
l'horizon 2010. Cet accord créera certainement des opportunités pour
notre pays en matière de modernisation du tissu industriel, de transfert
de savoir-faire, de développement des investissements extérieurs et,
partant, de croissance économique et de bien être. Il préconise une
ouverture progressive du marché marocain aux produits de l'Union Européenne
sans contrepartie pour les produits marocains qui bénéficient déjà
d'un accès privilégié aux marchés européens. La
présente note se propose de situer le contexte économique international
et national, en précisant les changements intervenus entre la date de
signature de l'accord d'association (1996) et la deuxième année de
son entrée en vigueur (2001). Elle vise également à mettre en évidence
les réformes réalisées et à identifier certaines conséquences économiques
conjoncturelles et structurelles du libre échange. |
||||||||||||||||||||
La
productivité globale des facteurs
Mai 2002 N° 76 |
||||||||||||||||||||
|
La notion de productivité globale des facteurs (PGF)
s'appuie sur celle de la fonction de production. Elle est utile pour
l'analyse de la compétitivité coût d'une économie et pour cerner
l'efficacité de l'utilisation des facteurs travail et capital. Sur la période 1982-2002, la PGF a enregistré
plusieurs fluctuations en relation avec les chocs internes (sécheresse en
particulier) et externes (demande étrangère adressée au Maroc, coûts
internationaux des matières premières.) qu'a subis l'économie
nationale. Après une tendance baissière, elle a connu une accélération
de son rythme de croissance à partir à partir de 1996 sous l'effet de
l'amélioration de la productivité apparente du travail. Le présent document traite dans une première partie le modèle de base ayant servi à l'étude de la PGF. La seconde partie expose et analyse les résultats obtenus pour le cas marocain par l'économie globale, les secteurs autres que l'agriculture et par l'activité industrielle. |
||||||||||||||||||||
Eude sur la taxation du travail au Maroc : le coin fiscal et socialJuin 2002 N° 77 |
||||||||||||||||||||
|
Au-delà
du ralentissement de la croissance économique au cours des dernières années,
l'existence d'un coin fiscal et social élevé pourrait expliquer la
création insuffisante d'emplois. Le coin fiscal et social (CFS) est défini
comme l'écart entre le coût brut pour une entreprise et ce dont
dispose en définitive le salarié après paiement de toutes les
cotisations sociales et de l'impôt sur le revenu. L'objet de cette note est de tenir compte de l'ensemble des prélèvements obligatoires pour une meilleure estimation du taux de taxation du travail en vue de voir s'il ne porte pas préjudice à l'emploi. Avant d'aborder cette question, la première partie de la note essaie de mettre en exergue le partage des fruits de la croissance à travers la décomposition de l'évolution de la masse salariale dans le secteur des administrations publiques et celui industriel. |
||||||||||||||||||||
|
La
politique des pêches au Maroc - Analyse et propositions - Juillet 2002 N° 78 |
||||||||||||||||||||
|
Le secteur des pêches
a été marqué ces dernières années par des mutations stratégiques en
profondeur, illustrées notamment par le non renouvellement de l'accord
de pêche avec l'Union Européenne. Les pouvoirs publics marocains ont entrepris récemment
un ensemble de réformes dans le but d'assurer une gestion rationnelle
de la ressource, de promouvoir le secteur et d'améliorer sa
contribution sur les plans économique, social et de la sécurité
alimentaire. Dans ce sens, un nouveau projet de code des pêches a été
élaboré et adopté en conseil de gouvernement. La présente étude a pour objectif d'analyser les dispositions de cette nouvelle politique des pêches lancée récemment par le Ministère des Pêches Maritimes. |
||||||||||||||||||||
|
Enjeux du commerce international à l'aube du nouveau millénaire Août 2002 N° 79 |
||||||||||||||||||||
|
Après l'échec du Sommet de Seattle en 1999, la quatrième conférence ministérielle de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), qui s'est tenue à Doha, au Qatar en 2001, a inauguré un nouveau cycle de négociations pour le développement des échanges internationaux. Le Maroc, qui a toujours fait de l'ouverture sur l'extérieur un choix stratégique, est engagé dans ce processus depuis mai 1987. Ce choix est porteur d'importantes opportunités en matière de développement économique et social et de renforcement de l'attractivité du territoire national pour les investissements directs étrangers. La première étude proposée dans ce document de travail fait une synthèse des résultats atteints et des engagements pris lors du sommet de Doha. La deuxième étude est consacrée à l'agriculture. Il est de plus en plus évident que la protection très coûteuse de l'agriculture des pays du Nord n'est plus adaptée aux exigences actuelles qui privilégient la qualité au détriment du productivisme. La poursuite éventuellement en 2003 de la libéralisation engagée avec l'accord agricole de l'Uruguay Round profiterait aux pays du Sud qui, dans ce domaine, ont des avantages comparatifs à exploiter. Enfin, la dernière étude s'inscrit dans le cadre de l'approfondissement de l'expertise de la Direction de la Politique Economique Générale en matière de relations économiques internationales, d'appréciation des transformations de l'environnement international sur l'économie marocaine et du suivi du processus de formation des espaces économiques régionaux.
|
||||||||||||||||||||
Les politiques sociales au MarocEtat des lieuxSeptembre 2002 N°80 |
||||||||||||||||||||
|
Le développement
social a toujours fait partie des préoccupations des pouvoirs publics.
Depuis quelques années, sous l'impulsion des plus hautes autorités de
l'Etat, il a pris une nouvelle dimension pour parer aux déficits
sociaux importants. Le présent
rapport dresse l'état des lieux des politiques sociales menées au
cours des dernières années. Il constitue une première étape vers une
évaluation future de ces politiques au moyen d'instruments de mesure
d'impacts en cours de construction Ce rapport comporte deux parties. La première est une étude des secteurs sociaux de l'éducation, de la santé, de la lutte contre la pauvreté et des infrastructures de base. La deuxième est consacrée à la problématique de l'emploi.
|
||||||||||||||||||||
Rapport Economique et Financier du Projet de Loi de Finances 2003Octobre2002 N°81 |
||||||||||||||||||||
|
Le Rapport
Economique et Financier du projet de Loi de Finances présente, dans sa
première partie, le bilan de la conjoncture économique nationale et
internationale en 2001, ses perspectives de clôture pour 2002 et les prévisions
d'évolution de l'environnement international en 2003. Des
sujets d'actualité internationale sont également traités dans cette
partie tels l'Organisation Mondiale du Commerce après Doha, la question
agricole et le projet de libre échange avec les Etats-Unis. Un focus est
réservé au niveau de l'actualité nationale à trois thèmes
importants : les sources de la croissance économique,
l'attractivité du territoire et l'épargne intérieure. La deuxième
partie est consacrée aux politiques économiques et sociales. Après un
bilan des réformes structurelles menées en 2001 et 2002, l'accent est
mis sur la modernisation du secteur financier et la gestion déconcentrée
de l'investissement. Le Rapport Economique et Financier développe les
politiques sectorielles ainsi que les stratégies de lutte contre les inégalités
sociales. La troisième
partie apporte un éclairage sur les finances publiques. Après un rappel
des politiques budgétaire et fiscale suivies, le rapport fait le point de
la situation des finances publiques en 2001, renseigne sur l'exécution
de la Loi de Finances 2002, fait ressortir les contraintes liées aux
finances de l'Etat et précise le rôle du Fonds Hassan II pour le Développement
Economique et Social en tant que levier de l'investissement privé. La quatrième
partie du rapport met en exergue le cadre macro-économique qui sous-tend
le projet de Loi de Finances 2003, rappelle les mesures préconisées par
ce projet et présente les prévisions financières pour 2003. |
||||||||||||||||||||
|
Diagnostic de l'attractivité du Maroc pour les Investissements Directs Etrangers Novembre 2002 N°82 |
||||||||||||||||||||
|
L'investissement direct étranger (IDE), vecteur important de la mondialisation, connaît actuellement un développement considérable. Son essor traduit d'une part, l'intensification par un nombre croissant de sociétés multinationales de leurs activités à l'échelle mondiale sous l'effet de la libéralisation de nouveaux secteurs à l'investissement et, d'autre part, l'existence d'un surplus d'épargne notamment européen en quête de meilleurs placements.
|
||||||||||||||||||||
Les mutations du rôle de l'Etat au niveau internationalDécembre 2002 N°83 |
||||||||||||||||||||
|
La présente note met en relief les mutations du rôle de l'Etat au niveau international au cours des dernières décennies et rappelle les fonctions initiales de l'Etat. Elle s'interroge sur les modalités de prise en charge par les pouvoirs publics des exigences de développement durable.
|
||||||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||||||
| Rapport économique et financier | Documents de travail | Actes du séminaire | ||||||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||||||